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Laboratoire Ville Mobilité Transport

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Soutenance de thèse: Manon Marguerit

Nous avons le plaisir de vous annoncer la soutenance de la thèse de Manon MARGUERIT en Aménagement de l’espace et urbanisme, intitulée : 

« Prévenir et agir contre les violences sexuelles et sexistes dans les transports en commun. Ethnographie expérimentale et vidéo autour d’un « plan de lutte » à la RATP »

Elle a été préparée au Laboratoire Ville Mobilité Transport (LVMT) et à l’école doctorale « Ville, Transports et Territoires » (n° 528), sous la direction de Caroline Gallez et en co-encadrement par Anne Jarrigeon.
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La soutenance aura lieu tiendra le vendredi 6 février à 14h dans l’amphithéâtre Navier de l’ENPC (Champs-sur-Marne). Le jury est composé de :
  • Corinne LUXEMBOURG, professeure des universités, Université Sorbonne Paris Nord (Rapportrice)
  • Nathalie ORTAR, directrice de recherche, École nationale des travaux publics de l’État (Rapportrice)
  • Caroline GALLEZ, directrice de recherche, Université Gustave Eiffel, LVMT (Directrice)
  • Anne JARRIGEON, maîtresse de conférences, Université Gustave Eiffel, LVMT (Co-encadrante)
  • Damien MASSON, maître de conférences, CY Cergy Paris Université, PLACES (Examinateur)
  • Marion TILLOUS, maîtresse de conférences, Université Paris 8, LEGS (Examinatrice)
  • Arnaud PASSALACQUA, professeur des universités, Université Paris Est-Créteil, Lab’Urba (Examinateur)
Résumé de la thèse : Les violences sexuelles et sexistes dans l’espace public et les transports en commun font l’objet d’une attention médiatique et institutionnelle particulière en France depuis le milieu des années 2010. Cette thèse s’intéresse à l’émergence, en mars 2020 au sein de la RATP, d’un « plan » dédié à la prévention et la lutte contre les violences sexuelles et sexistes. Ces violences relèvent d’un problème systémique qui concerne la RATP au même titre que d’autres acteurs collectifs, mais sur lequel l’entreprise adopte un positionnement singulier. Comment un acteur majeur des transports peut-il devenir légitime dans la prévention et la lutte contre les violences sexuelles et sexistes ? Comment la mise en œuvre du nouveau « plan de lutte » de la RATP éclaire-t-elle la manière dont l’entreprise cherche à jouer ce rôle et les conditions nécessaires pour y parvenir ? Je considère le « plan de lutte » comme un dispositif complexe, mouvant, qui n’existe pas en dehors des acteurs et actrices qu’il enrôle et qui le mettent en œuvre. Il se déploie à la jonction de différents mondes sociaux et espaces de pratiques – qu’il s’agisse de la sphère institutionnelle, associative, professionnelle ou des usager·es. Je fais l’hypothèse que c’est dans ces zones d’échanges et de contact que je nomme « interfaces » que le plan participe à la manière dont la RATP construit sa légitimité à agir contre les violences sexistes et sexuelles. J’explore le (re)positionnement de la RATP au cœur d’une pluralité d’acteur·ices, au premier rang desquels figurent les institutions impliquées dans le parcours médico-judiciaire des victimes et les associations féministes. Je m’intéresse également aux espaces dans lesquelles le « plan » prend forme et produit des effets concrets. Je propose de repartir des expériences situées à la fois des personnes victimes de ces violences et des agent·es RATP qui les prennent en charge, dans le cadre d’une démarche ethnographique et féministe à la dimension expérimentale, qui mobilise notamment le film documentaire.
Mots-clés : mobilité ; genre ; transports en commun ; violences sexuelles et sexistes ; expérimentation ; film documentaire ; RATP

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