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📣 Soutenance de thèse: Lilite ROSSIGNOL

Nous avons le plaisir de vous annoncer la soutenance de thèse en sociologie de Lilte Rossignol, intitulée :x
« Des parquets aux pavés, habiter la ville sans laisser de trace : une sociologie urbaine du quotidien des travailleuses domestiques dans la métropole francilienne »
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Cette thèse a été réalisée sous la direction d’Emre Korsu (LVMT) et de Camille Gardesse (Lab’Urba).
La soutenance se tiendra le mardi 24 novembre 2026 à 14 h, dans l’amphithéâtre Cauchy du bâtiment Carnot de l’ENPC, à Champs-sur-Marne.
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La thèse sera évaluée par le jury suivant :
Emre KORSU, maître de conférences HDR, Université Gustave Eiffel (directeur de thèse)
Camille GARDESSE, maîtresse de conférences, Université Paris-Est Créteil (directrice de thèse)
Anne LAMBERT, chargée de recherche HDR, Ined (rapporteuse)
Chloé SALEMBIER, professeure, Université catholique de Louvain (rapporteuse)
Pierre LANNOY, professeur, Université libre de Bruxelles (examinateur)
Lydie LAUNAY, maîtresse de conférences, Université Toulouse Jean Jaurès (examinatrice)
Fabrice RIPOLL, professeur des universités, Université Gustave Eiffel (examinateur)
Élise ROCHE, professeure des universités, Université Lumière Lyon 2 (examinatrice)
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Résumé de la thèse
À partir d’une perspective de sociologie urbaine, cette thèse étudie les formes d’inscription spatiale des rapports sociaux qui structurent le quotidien des travailleuses domestiques en Île-de-France. L’enquête adopte une approche « par le bas », centrée sur l’expérience des travailleuses. Elle repose sur une méthodologie qualitative, par la conduite de quarante-trois entretiens biographiques menés auprès de travailleuses domestiques exerçant majoritairement en emploi direct auprès de ménages en Île-de-France. L’analyse met en évidence deux résultats principaux. Elle montre d’abord que l’articulation entre travail et habitat ne relève pas de deux sphères distinctes, mais constitue un ressort essentiel de l’organisation matérielle et sociale du travail de subsistance des femmes dans la métropole. Les résultats révèlent également que les espaces du travail ne sont pas de simples lieux de passage : leur appropriation est contrainte par la précarité économique, qui limite l’appropriation des espaces urbains du travail, par les processus de racialisation, ainsi que par les rapports de genre, qui génèrent une tension entre les temps du travail rémunéré et non rémunéré.

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